Surfant l’Eschaton

24 01 2010

Surfant l’Eschaton
Je cherche partout pourtant
Il n’y a nulle autre que moi
Rasade au bandit en fuite
Auteur de finale correction
Nu dans ma division
Surfant l’Eschaton

(Inversion des violoncelles
et boom boom technoune)

Surfant l’Eschaton
Un jour des justes
Lendemain barbare
Arraché aux barreaux
Bandés lors d’évasion
Sur la descente des Éboulis
Surfant l’Eschaton

Surfant l’Eschaton
Partout je creuse
Il n’y a nulle autre que Lui
Mon manque de connexion
Sans feu de direction
Au milieu de ma nuit
Surfant l’Eschaton

Surfant l’Eschaton
Parcours ensanglanté
Aux barricades des déjantés
Agenouillé sur une artère
Du frein sans main de libre
Étouffant le saxophoniste
Au bout de sa croix
Surfant l’Eschaton

Surfant l’Eschaton
Je cherche en rond
Autour de ma queue
Je brave mon fardeau
Rêvant de crack
Et de sexe fatal
Surfant l’Eschaton

Surfant l’Eschaton
Chute libre en manque
Calibre au bout d’une banque
Dans la détonation sourde
Quand le réel décime large
Et que le beat explose sur le
Fil tranchant de ma sentence
Victime au tir ami, merci
Surfant l’Eschaton

Surfant l’Eschaton
Cherche le jour cherche la nuit
Il n’y a nulle autre que Lui
Je cherche sa connexion
Surfant l’Eschaton

Surfant l’Eschaton
En manque de toi
Par un parfait calcul
À l’étroit des petits souliers
Il n’y a nulle autre que moi
Surfant l’Eschaton

Surfant l’Eschaton
Pourvu que sa crise tout brise
Que le sang des canons
Solidifie à l’écran béton
Vers le mois des amours morses
Fort d’un déluge sous la pluie
Il n’y a nulle autre que Lui

(Générique en PureFlush :

Vidéo: Un index dessine
tois petits 6 (666?)
dans la buée d’une fenêtre
et un tas de trucs inquiétants
apparaissent hors-champ

Audio: Chet Braksteur! solo!
- Ne manque pas ton cue…)

Choeurs:

Surfant l’Eschaton
Je cherche partout pourtant
Il n’y a nulle autre que moi
Rasade au bandit en fuite
Auteur de finale correction
Nu dans ma division
Surfant l’Eschaton (bis)

Platinum remix sans accent

- … Cut!





Transeuthanazeition

23 11 2009

Stonecast en pétard du H1N1
La prophétie des obstacles sur la route
(Ma puce de teflon, regarde bien la photo
Celle qui sait qui, Pas la peine de m’écrire
Je t’avais pourtant prévénue à froid
Sur mes origines en Euthanazeistan
Je suis un aboriginal humain
Cloué sur la voix d’extinction)

Je rentrerai d’exil au mois de morse
Après la chasse et une autre guerre
En attendant ma ration de radium stéroidique
Dans l’aprême déchiré aux cri des barreaux
Tel ton prénom tatoué dans mon torse
Et d’autre conneries sur radio Zombies

Il y aura certes le feux sur ma rue
Pendant mon absence administrative
Et des Swatt en savon après le sacrifice
Dans le ciel noir d’hélicos aux toits de la nuit
Mais je reviendrai dans un boucan
Je me souviens que tu m’attendras
Pendant que je peux encore

Il y aura notre moral pare-balle
Paré pour attentats de mal flingués
En attendant sa surdose de presque pure
Jusqu’aux brûmes de nano-particules
Dans le petit matin vacciné six pieds
Sous le turf la tête en bas
Il y aura

Il y aura l’écrasement de tout ce qui
Ne se resoude qu’en crashe
Une éruption d’infirmité cérébrale
Que l’on ne prévient pas
de la peur couleur de vent

Un pied d’engagé dans la pelure banane

C’est sur commande qu’il y aura
Quelques filatures par matrice hackées
Quand dans l’ultime sacrifice tu
Dissoudras la dernière capsule de cyanure

Et si l’avenir se manifeste, si?
Mais les experts ne sont pas tous d’accord
D’abord? Toujours trop tard
Car les décisions sont prises de plus haut

Rien de ce qui reste encore à mesurer
Ne tombera du ciel à l’attentat parachuté
Dans des dégaines à faire pâlir le fiel
Sur les lèvres de la pestilence kevlar
Il y aura sans cesse une nouvelle tragédie
Pour nous imposer la pure Vérité

Ensuite temps carcéral poètes à gage au taff
Dans les prisons privées (3X69)
Il y aura les travaux farcés à la chaîne
Sur des sites (3XSS) de pépites aux fourmies
Et la réducation communautale ou ruche
Une grande famille nucléaire décérébrale
En gros manque de conviction

Au retour de chaque punition
À genoux devant les écrans
Il y aura des haussement d’épaules
Au chapitre de la page flash-décès
Nous monterons l’escalier veut veut pas
Une marche de croix à la foie
Dans le cri des F-18 et l’odeur du pétrole

L’évolution c’est il y aura
Toujours les genoux ensaglantés
Telle une comparaison innommable
Brandissant une rutilante épée
Et je ne vous dis ça comme ça
Que pour me faire peur, quoique
Certains sages à barbe prédisent
Depuis le début de notre éternité
Que ce sera même bien pire:

Dans les jours qui précédèrent le déluge, les hommes mangeaient et buvaient, se marraient et mariaient leur enfants jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche, et ils ne se doutèrent de rien jusqu’à ce que le déluge vint et les emportât. – Matthieu XXIV, 38-39

La solution au déluge plie sa planche
Dans un désert nu sous la tente de la pluie
Aux temps d’unir tous les points en un filet
Du coeur à coeur de Noé à Noé
Le plus exalté du dernier secours
En rechute de tempête insanitaire
La vitamine K renforcée dans l’arche
Seule détient le plan scientifique
De la petite lampe qui brille éternelle
Sur le chemin escarpé de l’âme d’Adam
Dans la vallée de Nous

Au commencement le créateur créa





Le Matin des Mutants

23 11 2009

« Depuis le jour où j’ai commencé à aimer la Vie, depuis le jour où j’ai commencé à aimer la Vérité, je n’ai plus confiance en rien de ce monde. Ni en père, ni en mère, je n’ai plus confiance en ce monde. En frères, ni en soeurs, je n’ai plus confiance en ce monde. Pour mon âme seule je cherche, ce qui pour moi vaut tous les mondes et toutes les générations. J’ai retrouvé mon âme – Que sont pour moi tous les Mondes? J’ai retrouvé la Vérité, telle qu’elle se tient aux extrémités des mondes. » – Mani, Grand Livre des Mandéens

Hey toé ma bande hétéroclite
Comme une tache de lumière
Au-dessus du radar du monde « normal »
Bienvenue dans le H1N1, sur la réserve
Pour un Stonecast en sang Indien
Des rives du fleuve de l’Euthanazeistan

Tout est calme ce soir ça brûle à fond

À bord de l’astuce de l’anéantissement donc
Sur le vol en dent-de-scie yeux scotchés
Jusqu’aux genoux d’une chanson à marrier
Amputé au poignet du mégaphone
Section entre 7 et 777 ans
En transe, à vos rangs!

Vous savez à l’intérieur que ce monde
N’est pas le vôtre, ni hier ou demain
Pas la naissance ni le destin
On vous le hurle d’arrache-coeur
Tout est dans la perception
Ce soir nous allons partir pour les camps

Tout est dans la perception
Grâce à l’environnement je préférerais
Que l’on me raconte un tas d’histoires
Un monde au trop top délire à gogo
Sur mesure garantie sans condom
Fracasse vers l’échec de jouir l’imperfection
Dans l’instant animal gluant
Sans sa carte providentielle
Écouttant l’écho dans un coquillage
De la mer séchée du Jugement

Un peu comme si nos organes
Avaient été noyés avant de naître
Avant la vulve d’une perception
De notre origine sanguinaire sarclée
Et sacrément secrète parce qu’au grand jour

Dans le labyrinthe des miroirs
Il n’y a pas de planète à sauver
Tout est toi, max-out ! Drapeau blanc
Mais relaxe vite vite avant que la démocratie
Ne télédébarque dans ton coin

Hors-champ sur micro-ondes renforcées
La lumière d’actualité repose au beau fixe
Fournissant l’arc-en-ciel des terreurs
Pour pousser l’illusion virtuelle du corps
Vers la réalisation sadique
Que le bip bip des camions
Ne prophétise toujours que jusqu’à l’abattoir
Même aux abonnés du canal Ouija

Les lézards dans des pompes full croco
De la rue du Feaubourg Saint-Honoré
Les qui prennent des décisions
En passant le nom des mineures
Dans un carton d’allûmette
Avant que la soucoupe ne déborde

Fournisseurs de Bisepactol A3 en vaccins
(Et de bien pires saloperies à ne pas répéter)
Pendant qu’on maquille les bébés
De stérilisant bionique à neutrons
À la pelle et à la bouteille de formule H
Les avions du Ministère de la Défonce
Tricottent des nuages en polymère renforcé
Piqués aux virus humanicides
Et je vous en cache la majorité

Si je vous jure que
Vous avez aterri par erreur de calcul
Sur la mauvaise planète
À la naissance corporelle sans votre ange
Ni d’aplomb ni de rechange
Que la vraie vie est ailleurs
Ça vous branche?

Regardez la craque des choses en face
Toujours d’espoir entre deux tragédies
Pour que la lumière s’insinue
Marbré de signes qui
Se dirigent droit vers le mur
Sous un soleil de béton
Aux ailes cassées personne alentour
N’écoutte vos supplications à l’amiable

Le temps est venu de passer
À l’échelle une marche à la fois
Vers la plus intérieure décision
Télétransmissible seulement par le coeur
Et d’un coup de main dans le vide
Comme une prière au nom d’homme

Vampires, zombies et trolls bienvenue ET
Ainsi que randonneurs cosmiques aguerris
Nous allons passer au mode télépathique
Nous ramerons les corrections
Sur du papier vierge en mer fâchée
Déchirant les voiles du réel
Mitraillés par la lumière
En cellule et sans forme
(Swell, come to 4d free*)
Dans l’Amour de l’Unité originelle

Tout est Un viens voir
Avant de te plaindre fait le lien mais
Fais-le now
Tout est Un avec une rose dans les cheveux
Tout est toi car il n’y a nulle autre que Lui

Nous allons révéler le créateur
Dans et à travers nos dilligeantes créatures
En rechute d’adhésion envers et contre tous
Avant la pluie finale aux neutrons de l’ONU

Sur vague de fond couleur d’Apocalypse
Qui déchirera loin et large section décors
Parmi les retranchements égoistes
De ceux qui ne catchent** pas
Le but du plan Un de l’évolution, les
Destinés à revenir se séparer dans l’Égypte
Pour quelques supplémentaires au fouet
Pendant les feux de Babylone crashe

Écouttez bien les résultats
Nus autres pendant ce temps
Nus irons surfer l’eschaton
Tous à nos ventricules blindées
Nus allons muter ensemble
En direct de notre arche de Noé
Pas cool ça?! Tous en coeur
Je vous aime ma bande de f@ckés
Nous revenons d’exil niqueléaire****!
Quand son nom brise sur mes lèvres:

Créateur is in da house***
Le nouveau monde vient de commencer
À chaque cassure de maintenant
Quand son nom brise sur des lèvres

À bord de l’anéantissement
Sur une voix d’android hard beat
Techno-en-rut sur le banc de scie
Jusqu’aux genoux d’une chanson
Armé à la clause du mégaphone
Section entre 7 et 777 ans
En transe, à vos rangs!

Fin de Stonecast sur des images qui veulent tout dire dans une langue incomprise.
Sur un remix de « Zero 7 – Distractions »
*Welcome : Leçon 4d
**pigent, piger (angl:catch, to get it)
***Leonard Cohen, Everybody Knows :
(tr.fr. Tout le monde sait)
****GW.Bush : (Nucléaire: bouche à bushisme)




Je n’écris plus le meurtre

30 10 2009

Aucun homme n’est une ïle

Quand ton nom brise sur mes lèvres

À genoux sous le soleil parfois

Je cherche une rime qui trucide

Adjectif de l’Amour qui trique

Dans le silence difficile de ne pas tuer

Qu’on en a oublié comment vivre

Le corps global toujours poison

Meurt dans la stérilité cosmétique

Pathétique coupure d’abus

Derrière la porte tantrique

Aucun homme n’est une île

Quand ton nom brise sur mes lèvres

Je cherche une rime réalicide

Sous le rayon de midi au beau fixe

Remaniement délogistique assuré

Dans le foreplay scientifique

Aucun homme n’est une île

Quand ton nom brise sur mes lèvres

Dans nos camisoles de faiblesse

Avec des rubans de lumière au coeur

Nous qui fendions les poutres de santé

Dans la descente abrupte en base cancer

Glande terminale pestiférée tilt

Aucun homme n’est une île

Quand ton nom brise sur mes lèvres

Je cherche une rime humanicide, rien de moins

Pendant que ne scie le tondage trucidaire

 

Aucun homme n’est une île

Quand ton nom brise sur mes lèvres

Qui fauche le dernier souffle du vent

Je n’écris plus le meurtre comme avant

Sous l’apex de nos fertiles minuits

Quand ton nom brise sur mes lèvres

Aucun homme n’est une ïle

Quand ton nom brise sur mes lèvres.





À la Fourche des Cendres

26 10 2009

À la fourche des cendres

Au bout du chemin le Nazistan

Je me souviens que je t’attendrai

Nous reviendrons des mutants

Vidanger les urnes aux téméraires

Nos écailles remontent les siècles

Dans un champ de vaisseaux cassés

Comme une arme craquelée d’écorce

À la fourche des cendres

Au bout du chemin le Nazistan

Je me souviens que je t’attendrai

Le serpent à sornettes glisse sous roche

Entre les franges du saccage brutal

Au jour du grave tri mental

Nos espèces hissent sous la laine

La croyance arme ses musquets

Pendant les préparatifs en éclosion

Du déluge de notre insanité d’égoisme

Je te rejoins dans le rang qui rush

À la fourche des cendres

Au bout du chemin le Nazistan

Je me souviens que je t’attendrai

À la démesure Biblique

En vieux bois de pipe

Tailladée sur mesure

Qui s’en vient décérébrer large et loin

Comme un coup de trique patraque

Nous sourirons en dent-de-scie

Désarmés dans la brillante lumière

Au bout d’un canon scié brandit

À la fourche des cendres

Au bout du chemin le Nazistan

Je me souviens que je t’attendrai.





Dans la Douceur de ce qui ne Mourra Jamais Plus

15 10 2009

à Denis Vanier :1949-2000

vanier-yvon+006

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OTAN en transporte le vent

3 10 2009




Si la vie te résiste

29 09 2009

Aimer l'Amour à en Périr

Bienvenue à l'Avenir

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Dernier Train vers la Civilisation

28 09 2009




Tout le Monde Sait – Leonard Cohen

18 09 2009




À mesure que le jour tangue, je recule

7 09 2009
firef

En attendant le feu de la civilisation

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Une goutte de cyanure

5 09 2009