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Ponérologie Politique : une Science sur la Nature du Mal adaptée à des Buts Politiques

En ces temps pour le moins incertains, cet article est selon moi fondamental pour toute personne cherchant à comprendre comment et pourquoi la mondialisation est devenu le synonyme de l’enfer qui souffle sous nos portes, tel un virus pestilentiel?

Aussi, je vous conseille à tous de télécharger les documents en pièces jointes pdf suivants qui sont comme les premiers points nécessaires afin de commencer à relier les clés d’une mosaïque cosmique, la fameuse ‘matrix’ mais vous verrez que ici, nous avons des idées très différentes là-dessus:

LA PONÉROLOGIE POLITIQUE: La science de la genèse du mal, appliqué à des fins politiques, Extrait (56pp) de l’ouvrage incontournable de Andrew M. Lobaczewski, en suivant ce lien.

HUMANITÉ: LES DEUX RACES, de Zone-7.net en suivant ce lien.

Sachez que en tant qu’intellectuel mais avant tout en tant qu’être qui cherche, en tant que père, en tant que fils, en tant que poète, musicien, intervenant ayant tendance à faire du bruit et prendre pas mal de place en ‘live’. J’ai pris connaissance de la psychopathie en tant que moteur de développement de l’égo global de la race humaine – CAR TRÈS IMPORTANT POUR MOI – contrairement à beaucoup de rhétorique qui autour du pot, je considère que la composante des socio- et psychopathes sont une facette de la même race, et non pas comme le présentent certains auteurs tel qu’une ‘autre’ race?

Dans ma perception, je les vois juste alignés sur une autre facette de la réalité. Celle du « wishful thinking (pensée magique) », parce que malheureusement pour eux, ils ne ressentent pas ce qui fait tressaillir du matin au soir au gré des évènements humains sur la planète. Je me souviens aussi que pendant la vingtaine – ayant maintenant 55 ans, j’ai envié ceux qui étaient capables de mettre de côté leur conscience pour entreprendre par exemple des actes criminels à leur seul bénéfice, fraude et ainsi de suite.

Bien entendu, comme tout un chacun, je trouve horrible ce que l’OTAN par exemple mène comme campagne d’annihilation systématique contre toutes les nations souveraines. Or, le programme de ‘guerre totale’ va tellement plus loin, notre programmation remonte avec la création des religions monothéistes au moins, qu’une personne a vite fait de comprendre que nous sommes une expérience en laboratoire à ciel ouvert. Et si vous en doutez, lisez le livre de Zbigniew Brzerinski, Le Grand Échiquier, qui montre comment ces personnes peuvent réécrire la réalité et étant donné leurs ‘qualités’ d’inconscience et manque d’empathie leur permet de disposer de nos vies à tous comme nous le faisons pour le bétail qui nous sert de nourriture. En contrepartie, nous aussi, sommes la nourriture (énergétique) pour les êtres, tout ce qu’il y a de plus réels, vivant dans une densité si près de chez-nous que nous sommes incapables de la percevoir en temps normal.


Andrew M. Lobaczewski, Ph. D.
avec commentaires et citations complémentaires de Laura Knight-Jadczyk.

Le premier manuscrit de cet ouvrage a été jeté au feu cinq minutes avant l arrivée de la police secrète en Pologne communiste. Le deuxième, rassemblé péniblement par des scientifiques travaillant dans des conditions, quasiment invivables, de répression, a été envoyé par l’intermédiaire d un messager au Vatican. Aucun accusé de réception n a été transmis, aucun signe de vie n a été reçu du messager – la manuscrit et toutes ses précieuses données était perdu. Le troisième manuscrit a été produit dans les années 1980, après la fuite en Amérique de l’un des scientifiques qui avait collaboré au projet.

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Zbigniew Brzezinski l’a supprimé. « La ponérologie politique une étude scientifique de la genèse du Mal, appliqué à des fins politique » a été façonnée dans le creuset même du sujet étudié. Des hommes de science vivant sous un régime répressif ont décidé de l étudier cliniquement, d’étudier les fondateurs et les partisans d un régime du Mal pour pouvoir déterminer quel est le commun dénominateur dans la naissance et la propagation de l’inhumanité de l homme envers l’homme. Choquant dans la sobriété clinique de ses descriptions de la vraie nature du mal, poignant dans les passages plus littéraires où l’auteur révèle les souffrances vécues par les chercheurs qui ont été contaminés ou anéantis par la maladie qu ils étudiaient, cet ouvrage devrait être lu par tout citoyen de tout pays qui se revendique d’une base morale ou humaniste.

Car il est certain que la moralité et l’humanisme ne peuvent longtemps supporter les déprédations du Mal. La connaissance de sa nature, de la façon dont il crée ses réseaux et s’étend, de la perfidie de son approche pernicieuse, en est l’unique antidote. Introduction de Laura Knight-Jadczyk,

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Le mot « psychopathe » évoque généralement des images du Dr. Hannibal Lecter à peine retenu – quoique étonnamment urbain – du célèbre « Silence des Agneaux ». J’admettrais que ceci était l’image qui venait à mon esprit à chaque fois que j’entendais le mot. Mais j’avais tort, et j’allais apprendre cette leçon très douloureusement par expérience directe. Les détails exacts sont relatés par ailleurs; ce qui est important est que cette expérience fut probablement un des plus pénibles et instructifs épisodes de ma vie et cela me permit de surmonter un blocage dans ma prise de conscience du monde autour de moi et de ceux qui y habitaient. En ce qui concerne les blocages vers la prise de conscience, j’ai besoin de déclarer pour l’histoire que j’ai passé 30 ans à étudier la psychologie, l’histoire, la culture, la religion, les mythes et le soi-disant paranormal. J’ai aussi travaillé de nombreuses années avec l’hypnothérapie – ce qui m’a donnée une connaissance mécanique très bonne de la manière dont l’esprit/cerveau de l’être humain fonctionne à des niveaux très profonds. Mais même ainsi, je fonctionnais encore avec certaines croyances fermement en place qui furent secouées par ma recherche dans la psychopathie. J’ai réalisé qu’il y avait un ensemble certain d’idées que je tenais sur les êtres humains qui étaient sacro-saints. J’ai même écrit à propos de ceci de la manière suivante:

…mon travail m’a montré que la vaste majorité des gens veut faire le bien, vivre de bonnes choses, avoir de bonnes pensées, et prendre des décisions avec de bons résultats. Et ils essaient avec toute leur force pour le faire! Avec la majorité des gens ayant ce désir intérieur, pourquoi diable cela n’arrive-t-il pas?

J’étais naïve, je l’admets. Il y avait beaucoup de choses, que je ne connaissais pas, que j’ai apprises depuis que j’aie écrit ces mots. Mais même à cette époque, j’étais consciente de la façon dont nos esprits peuvent être utilisés pour nous tromper. Maintenant, quelles croyances tenais-je qui ont fait de moi une victime d’un psychopathe? La première et la plus évidente est que je croyais vraiment que profondément à l’intérieur, tous les gens sont fondamentalement « bons » et qu’ils « veulent faire le bien, vivre de bonnes choses, avoir de bonnes pensées, et prendre des décisions avec de bons résultats. Et ils essaient de le faire avec toute leur force… »

Il se trouve que ce n’est pas vrai car j’ai – et tout le monde impliqué dans le groupe de travail – appris à mes dépens, comme ils disent. Mais nous avons aussi appris pour notre édification. Dans le but d’arriver à comprendre exactement quel genre d’être humain pourrait faire les choses qui m’étaient faites (et à d’autres proches de moi), et pourquoi ils pouvaient être motivés – même dirigés – à se comporter de cette manière, nous avons commencé à rechercher des indices dans la littérature de la psychologie parce que nous avions besoin de comprendre pour notre tranquillité d’esprit. S’il y a une théorie psychologique qui peut expliquer le comportement vicieux et nuisible, elle aide beaucoup les victimes de tels actes à avoir cette information pour qu’elles ne doivent pas passer tout leur temps à se sentir mal ou fâchées.

Et certainement, s’il y a une théorie psychologique qui aide une personne à trouver quel genre de mots ou d’actes peut diminuer l’abîme entre les gens, guérir les malentendus, c’est aussi un but valable. C’était dans une telle perspective que nous avons commencé notre vaste travail sur les sujets du narcissisme qui a alors mené à l’étude de la psychopathie. Bien sûr, nous n’avons pas commencé avec un tel « diagnostic » ou étiqueté ce dont nous étions témoins. Nous avons commencé avec des observations et avons recherché des indices dans la littérature, des profils, quoi que ce soit qui nous aiderait à comprendre le monde intérieur d’un être humain – en réalité un groupe de gens – qui semblait être tout à fait dépravé et différent de tout ce que nous avions jamais rencontré auparavant.


Imaginez – si vous pouvez – ne pas avoir de conscience, pas du tout, aucun sentiment de culpabilité ou de remords peu importe ce que vous faites, aucun sens de limitation, d’attention pour le bien-être des étrangers, des amis, ou même des membres de la famille. Imaginez aucune lutte avec la honte, pas une seule dans toute votre vie, peu importe quel genre d’action égoïste, paresseuse, nuisible, ou immorale vous aviez fait. Et feignez que le concept de responsabilité vous soit inconnu, sauf comme un fardeau que les autres semblent accepter sans se poser de questions, comme des imbéciles crédules.

Ajoutez maintenant à cette fantaisie étrange la capacité de cacher aux autres que votre conformation psychologique diffère radicalement de la leur. Puisque chacun suppose simplement que la conscience est universelle parmi les gens, cacher le fait d’être sans conscience vous est presque facile. Vous ne vous retenez pas de vos désirs par la culpabilité ou la honte et vous n’êtes jamais confronté par d’autres pour votre sang-froid. L’eau glacée dans vos veines est si bizarre, si complètement en dehors de leur expérience personnelle, qu’ils devinent même rarement votre condition. Autrement dit, vous êtes complètement sans contraintes internes et votre souveraine liberté  de faire comme il vous plaît, sans tourments de conscience, est fort à propos invisible au monde. Vous pouvez faire tout, et même votre avantage étrange sur la majorité des gens, qui sont tenus en ligne par leurs consciences, restera très probablement non découvert. Comment vivrez-vous votre vie ? Que ferez-vous avec votre avantage énorme et secret et avec le handicap correspondant des autres gens (la conscience) ? La réponse dépendra en grande partie de juste ce que vos désirs se trouvent être, parce que les gens ne sont pas tous les mêmes. Même ceux profondément sans scrupules ne sont pas tous les mêmes. Quelques personnes –  qu’elles aient une conscience ou non – favorisent le bien-être de l’inertie, tandis que d’autres sont remplies de rêves et d’ambitions folles. Quelques êtres humains sont brillants et doués, certains sont ternes et surtout, conscience ou pas, sont quelque part entre les deux. Il y a les gens violents et les non-violents, les individus qui sont motivés par la soif de sang et ceux qui n’ont aucun appétit de ce genre. […]

Pourvu que vous ne soyez pas arrêtés de force, vous pouvez tout faire. Si vous êtes nés au bon moment, avec un certain accès à une fortune familiale et que vous ayez un talent spécial pour fouetter la haine des autres et le sens de privation, vous pouvez vous arranger pour tuer un grand nombre de gens peu soupçonneux. Avec assez d’argent, vous pouvez accomplir cela de loin et vous pouvez vous assoir sans risque et observer avec satisfaction. […]

Fou et effrayant – et réel, dans 4 pour cent environ de la population. On considère que le taux de fréquence pour les désordres alimentaires anorexiques est évalué à 3,43 pour cent, jugé presque épidémique, et pourtant ce chiffre est une fraction plus faible que le taux de personnalité antisociale. Les désordres très en vue classés comme schizophrénie arrivent à seulement environ 1 pour cent [de la population] – un simple quart du taux de la personnalité antisociale – et les Centres pour le Contrôle de la Maladie et la Prévention disent que le taux de cancer du côlon aux États-Unis, considéré « élevé de façon alarmante, » est d’environ 40 pour 100.000 – cent fois plus bas que le taux de la personnalité antisociale. La haute incidence de la sociopathie dans la société humaine a un effet profond sur le reste d’entre nous qui devons, aussi, vivre sur cette planète, même ceux de nous qui n’avons pas été cliniquement traumatisés. Les individus qui constituent ces 4 pour cent drainent nos relations, nos comptes bancaires, nos accomplissements, notre respect de soi, notre paix même sur Terre.

Étonnamment pourtant, beaucoup de personnes ne connaissent rien de ce trouble, ou s’ils le connaissent, ils pensent seulement en termes de psychopathie violente – meurtriers, tueurs en série, bouchers – les gens qui ont sensiblement enfreint la loi plusieurs fois et qui, s’ils sont attrapés, seront emprisonnés, peut-être même mis à mort par notre système légal. Nous ne sommes généralement pas conscients, ni n’identifions pas non plus d’habitude, le plus grand nombre de sociopathes non-violents parmi nous, les gens qui ne sont pas souvent des transgresseurs flagrants de la loi et contre qui notre système légal formel fournit peu de défense.

La plupart d’entre nous n’imaginerait pas de correspondance entre le dessein d’un génocide ethnique et, disons, mentir innocemment à son patron à propos d’un collègue. Mais la correspondance psychologique n’est pas seulement là; c’est terrifiant. Simple et profond, le lien est l’absence de mécanisme intérieur qui nous culpabilise, émotionnellement parlant, quand nous faisons un choix que nous voyons comme immoral, contraire à la morale, négligent, ou égoïste. La majorité d’entre nous se sent doucement coupable si nous mangeons le dernier morceau de gâteau dans la cuisine, sans parler de ce que nous ressentirions si nous nous mettions à faire du mal intentionnellement et méthodiquement à une autre personne. Ceux qui n’ont aucune conscience du tout sont un groupe à part entière, qu’ils soient des tyrans homicides ou simplement des snipers sociaux impitoyables.

La présence ou l’absence de conscience est une division humaine profonde, probablement plus significative que l’intelligence, la race, ou même le sexe. Ce qui différencie un sociopathe qui vit du travail des autres de celui qui vole de temps en temps dans les magasins de quartier, ou de celui qui est un requin de la finance contemporain – ou ce qui fait la différence entre un voyou ordinaire et un meurtrier sociopathe – n’est rien de plus que le statut social, l’impulsion, l’intellect, la soif de sang, ou la simple occasion. Ce qui distingue tous ces gens du reste d’entre nous est un trou tout à fait vide dans le psychisme, où il devrait y avoir la plus développée de toutes les fonctions d’humanisation. [Martha Stout, Ph. D., The Sociopath Next Door (Le Sociopathe à proximité) (fortement recommandé)


Nous n’avions pas l’avantage du livre du docteur Stout au début de nos recherches. Nous avions bien sûr Hare et Cleckley et Guggenbuhl-Craig et d’autres. Il y en a eu toujours plus qui est apparu dans les quelques années passées en réponse aux questions formulées par beaucoup de psychologues et psychiatres sur l’état de notre monde et la possibilité qu’il y ait une certaine différence essentielle entre des individus comme George W. Bush et beaucoup de Néoconservateurs prétendus et le reste d’entre nous.

Le livre du docteur Stout a une des explications les plus longues quant à pourquoi aucun de ses exemples ne ressemble à aucune personne réelle sur laquelle j’ai jamais lue. Et ensuite, dans un tout premier chapitre, elle décrit un cas « composite » où le sujet a passé son enfance à faire exploser des grenouilles avec des pétards. Il est largement connu que George W. Bush l’a fait, donc on se demande naturellement… En tout cas, même sans le travail du docteur Stout, au moment où nous étudiions la question, nous nous sommes rendus compte que ce que nous apprenions était très important pour chacun parce que, à mesure que les données ont été assemblées, nous avons vu que les indices, les profils, ont révélé que les questions auxquelles nous faisions face étaient confrontées par chacun une fois ou une autre, dans une mesure ou une autre. Nous avons aussi commencé à nous rendre compte que les profils qui sont apparus décrivent aussi plutôt exactement beaucoup d’individus qui cherchent les positions de pouvoir dans les domaines d’autorité, plus particulièrement la politique et le commerce.

Ce n’est pas une idée si surprenante, mais elle ne nous était pas honnêtement venue jusqu’à ce que nous ayons vu les modèles et les ayons reconnus dans les comportements de nombreuses figures historiques et incluant récemment George W. Bush et les membres de son administration. Les statistiques actuelles nous disent qu’il y a plus de gens psychologiquement malades que sains. Si vous prenez un prélèvement d’échantillons d’individus dans un domaine donné, vous allez probablement constater qu’un nombre significatif d’entre eux montre des symptômes pathologiques dans une mesure ou une autre. La politique n’y fait pas exception et par sa nature même, aurait tendance à attirer plus de « types dominateurs » pathologiques que d’autres domaines. C’est seulement logique et nous avons commencé à nous rendre compte que c’était non seulement logique, c’était effroyablement précis; effrayant parce que la pathologie parmi les gens au pouvoir peut avoir des effets désastreux sur tous les gens sous le contrôle de tels individus pathologiques.

Et alors, nous avons décidé d’écrire sur ce sujet et de le publier sur Internet. A mesure que le matériel s’est accumulé, des lettres de nos lecteurs ont commencé à arriver en nous remerciant pour mettre un nom à ce qui leur arrivait dans leurs vies personnelles ainsi que pour les aider à comprendre ce qui arrivait dans un monde qui semble être devenu complètement fou. Nous avons commencé à penser que c’était une épidémie et dans un certain sens, nous avions raison; pas de la manière que nous avions pensé. Si un individu avec une maladie fortement contagieuse travaille dans un lieu qui le met en contact avec le public, une épidémie en résulte. De la même manière, si un individu dans une position de pouvoir politique est un psychopathe, il ou elle peut créer une épidémie de psychopathologie dans les gens qui ne sont pas essentiellement psychopathes. Nos idées le long de cette ligne reçurent bientôt la confirmation d’une source inattendue. J’ai reçu un e-mail d’un psychologue polonais qui a écrit comme suit :


Chères Mesdames et Messieurs.    

J’ai eu votre Projet de Recherches Spéciales sur la psychopathie par mon ordinateur. Vous faites un travail des plus importants et de valeur pour l’avenir des nations. […]    

Je suis un psychologue clinique très âgé. Il y a quarante ans j’ai participé à une enquête secrète sur la nature réelle et la psychopathologie du phénomène macro-social appelé « Communisme ». Les autres chercheurs étaient des scientifiques de la génération précédente qui sont maintenant décédés.     L’étude profonde de la psychopathie de la nature, qui a joué le rôle essentiel et inspirant dans ce phénomène psychopathologique macro-social et la distinction de ces autres anomalies mentales, a semblé être la préparation nécessaire pour comprendre la nature entière du phénomène.    

La grande partie du travail, que vous faites maintenant, a été faite à cette époqueé.     Je suis capable de vous fournir un document scientifique de grande valeur, utile pour vos buts. C’est mon livre PONEROLOGIE POLITIQUE – Une science sur la nature du mal adaptée à des buts politiques. Vous pouvez aussi trouver un exemplaire de ce livre dans la Bibliothèque du Congrès et dans certaines universités et bibliothèques publiques aux Etats-Unis.     Soyez gentils d’entrez en contact avec moi pour que je puisse vous expédier un exemplaire par la poste.     Très sincèrement vôtre!     Andrew M. Lobaczewski


J’ai promptement écrit une réponse. Quelques semaines plus tard le manuscrit est arrivé dans le courrier. A mesure que j’ai lu, je me suis rendue compte que ce que je tenais dans la main était essentiellement une chronique d’une descente aux enfers, la transformation et le retour triomphant au monde avec la connaissance de cet enfer qui était sans prix pour le reste d’entre nous, particulièrement ce jour et cette époque où il semble évident qu’un enfer semblable enveloppe la planète.

Les risques qui ont été pris par le groupe de scientifiques qui a fait la recherche sur laquelle ce livre est basé sont au-delà de la compréhension de la plupart d’entre nous. Beaucoup d’entre eux étaient jeunes, commençant juste leurs carrières quand les Nazis ont commencé à marcher à grands pas avec leurs bottes de cent lieues à travers l’Europe. Ces chercheurs ont vécu à travers cela et ensuite quand les Nazis ont été chassés et remplacés par les Communistes sous le joug de Staline, ils ont été confrontés aux années d’oppression du gožt que ceux d’entre nous qui voulons adopter aujourd’hui une attitude contre le Reich de Bush ne peuvent pas même imaginer. Et alors, puisqu’ils étaient là et qu’ils ont vécu à travers cela et ont restitué l’information au reste d’entre nous, cela peut bien sauver nos vies d’avoir une carte pour nous guider dans l’obscurité qui tombe. C’est dans ce contexte que je voudrais amener comment le docteur Lobczewski discute dans son livre de la valeur de l’étude serrée et clinique du mal avant que nous ne nous tournions réellement vers le sujet de la Ponérologie :


Cette nouvelle science est d’une manière incalculable riche en détails de casuisteé Elle contient une connaissance et une description du phénomène dans les catégories de la vision du monde naturelle, modifiées à l’avenant conformément au besoin de comprendre [beaucoup de] questions…    

Le développement de cette familiarité avec le phénomène est accompagné par le développement du langage communicatif, au moyen duquel la société peut rester informée et publier des avertissements de danger. Un troisième langage appara”t ainsi à côté du double langage idéologique … il emprunte en partie des noms utilisés par l’idéologie officielle dans leurs significations modifiées transformées. En partie, ce langage fonctionne avec des mots empruntés à des blagues qui circulent, toujours plus vives. Malgré son étrangeté, ce langage devient un moyen utile de communication et joue un rôle dans la régénération des liens sociaux…. Cependant, malgré des efforts de la part des littéraires et des journalistes, ce langage reste seulement communicatif à l’intérieur; cela devient hermétique à l’extérieur de la portée du phénomène, incompréhensible aux gens manquant de l’expérience personnelle appropriée. […]    

Cette nouvelle science, exprimée en langage tiré d’une réalité déviante, est quelque chose d’étranger aux gens qui veulent comprendre ce phénomène macro-social, mais pensent dans les catégories des pays de l’homme normal. Les tentatives pour comprendre ce langage produisent un certain sentiment d’impuissance qui provoque la tendance de créer des doctrines propres, construites à partir de concepts de son propre monde et une certaine quantité de matériel de propagande pathocratique convenablement assimilée. Une telle doctrine – un exemple serait la doctrine anti-communiste américaine – la rend encore plus difficile à comprendre que d’autres réalités. Puisse la description objective alléguée ici leur permettre de surmonter l’impasse ainsi engendrée. […]    

Le rôle spécifique de certains individus pendant de telles époques vaut la peine d’être mis en valeur; ils ont participé à la découverte de la nature de cette nouvelle réalité et ont aidé d’autres à trouver le juste chemin. Ils avaient une nature normale, mais une enfance malheureuse, étant soumis très tôt à la domination d’individus avec des déviations psychologiques diverses, y compris l’égotisme pathologique et des méthodes pour terroriser les autres. Le nouveau système de pouvoir a frappé de tels gens comme une multiplication sociale à grande échelle de ce qu’ils connaissaient de l’expérience individuelle. Du tout début, ils ont donc vu cette réalité beaucoup plus prosaïquement, en traitant immédiatement l’idéologie conformément aux histoires paralogistiques bien connues, dont le but était de masquer la réalité amère de leurs expériences de jeunesse. Ils ont bientôt atteint la vérité, puisque la genèse et la nature du mal sont analogues sans tenir compte de l’échelle sociale dans laquelle il apparaît.    

De tels gens sont rarement compris dans les sociétés heureuses, mais là ils deviennent utiles; leurs explications et conseils se montrent précis et sont transmis à d’autres qui rejoignent le réseau de cet héritage d’aperception. Cependant, leur propre souffrance a été doublée, puisque c’était trop d’une sorte similaire d’abus à traiter dans une vie….     Finalement, la société voit l’apparition d’individus qui ont rassemblé une perception intuitive exceptionnelle et une connaissance pratique dans le secteur sur la manière dont les pathocrates pensent et dont un tel système d’autorité fonctionne.    

Certains d’entre eux deviennent si compétents en langage de psychopathe déviant et de son idiomatique qu’ils sont capables de l’utiliser, beaucoup comme une langue étrangère qu’ils ont bien apprise. Puisqu’ils doivent déchiffrer les intentions du pouvoir, de tels gens offrent des conseils aux gens qui ont des difficultés avec les autorités. Ces avocats de la société des gens normaux, d’habitude désintéressés, jouent un rôle irremplaçable dans la vie de la société. Les pathocrates, cependant, ne peuvent jamais apprendre à penser dans des catégories humaines normales. En même temps, la capacité de prévoir les voies de réaction d’une telle autorité mène aussi à la conclusion que le système est rigidement causatif et manquant de liberté naturelle de choix. […]    

On m’a une fois attribué une patiente qui avait été internée dans un camp de concentration Nazi. Elle est revenue de cet enfer dans un état si exceptionnellement bon qu’elle fut encore capable de se marier et d’avoir trois enfants. Cependant, ses méthodes pour élever les enfants étaient si viles qu’elles étaient trop réminiscentes de la vie de camp de concentration si obstinément persévérante chez les anciens prisonniers. La réaction envers les enfants était une protestation névrosée et de l’agressivité contre d’autres enfants.    

Pendant la psychothérapie de la mère, nous avons rappelé les figures des officiers SS masculins et féminins dans son esprit, en faisant remarquer leurs caractéristiques psychopathiques (de tels gens étaient des recrues primaires). Pour l’aider à éliminer leur matériel pathologique de sa personne, je lui ai fourni des données statistiques approximatives quant à l’apparition de tels individus dans la population dans son ensemble. Cela l’a aidée à atteindre une vue plus objective de cette réalité et rétablir la confiance dans la société des gens normaux….    

En parallèle au développement de la connaissance pratique et d’un langage de communication d’initié, d’autres phénomènes psychologiques prennent forme; ils sont vraiment significatifs dans la transformation de la vie sociale sous l’autorité des pathocrates, et les discerner est essentiel si on souhaite comprendre les individus et les nations destinées à vivre dans de telles conditions et évaluer la situation dans la sphère politique. Ils incluent l’immunisation psychologique populaire et leur adaptation à la vie dans de telles conditions déviantes.    

Les méthodes de terreur psychologique (cet art pathocratique spécifique), les techniques d’arrogance pathologique et piétinant à grands pas les âmes des autres personnes ont initialement des effets traumatiques tels que les gens sont privés de leur capacité pour une réaction avisée; j’ai déjà allégué les aspects psychophysiologiques de tels états. Dix ou vingt ans plus tard, un comportement analogue peut être reconnu comme une bouffonnerie bien connue et ne prive pas la victime de sa capacité de penser et de réagir efficacement. Ses réponses sont habituellement des stratégies bien conçues, issues de la position de la supériorité d’une personne normale et souvent ornées avec raillerie. L’homme peut regarder la souffrance et même la mort dans l’œil avec le calme requis. Une arme dangereuse tombe des mains du dirigeant.    

Nous devons comprendre que ce processus d’immunisation n’est pas simplement un résultat de l’augmentation de la connaissance pratique du phénomène macro-social décrit ci-dessus. C’est l’effet de plusieurs – le processus en couches, graduel de croissance dans la connaissance, la familiarisation avec le phénomène, la création des habitudes réactives appropriées et le sang-froid, avec une conception complète et des principes moraux étant mis au point entre-temps. Après plusieurs années, les mêmes stimuli qui autrefois causaient la froide impuissance spirituelle ou la paralysie mentale provoquent maintenant le désir de se gargariser avec quelque chose de fort afin de se débarrasser de cette saleté.    

C’était un temps, où beaucoup de personnes rêvaient de trouver une pilule qui rendrait plus facile de supporter la confrontation avec les autorités ou la présence des sessions d’endoctrinement obligatoires généralement présidées par un personnage psychopathe. Quelques antidépresseurs se sont vraiment avérés en fait avoir l’effet désirable. Vingt ans plus tard, cela avait été oublié entièrement.    

Quand j’ai été arrêté pour la première fois en 1951, la force, l’arrogance et les méthodes psychopathiques de confession de force m’ont privé presque entièrement de mes capacités d’autodéfense. Mon cerveau s’est arrêté de fonctionner après seulement l’arrestation de quelques jours sans eau, à un point tel que je ne pouvais même pas me rappeler correctement l’incident qui aboutit à mon arrestation soudaine. Je n’étais pas même conscient qu’il avait été provoqué exprès et ces conditions permettant l’autodéfense existaient vraiment en fait. Ils ont fait presque tout ce qu’ils voulaient de moi.    

Quand j’ai été arrêté pour la dernière fois en 1968, j’ai été interrogé par cinq fonctionnaires de sécurité à l’air féroce. Ë un moment particulier, après avoir réfléchi à leurs réactions prévues, j’ai laissé mon regard fixe assimiler chaque visage séquentiellement avec grande attention. Le plus important m’a demandé, « Qu’est-ce que tu as dans la tête, mon gars, à nous regarder fixement comme ça ? » J’ai répondu sans aucune crainte des conséquences : « Je me demande juste pourquoi la carrière de tant de gentlemen comme vous se termine dans un hôpital psychiatrique. » Ils ont été déconcertés un instant, sur quoi le même homme s’est exclamé, « Parce que c’est un travail vachement horrible! » « Je suis de l’avis que c’est le contraire », j’ai calmement répondu. Ensuite j’ai été renvoyé à ma cellule.    

Trois jours plus tard, j’avais l’occasion de lui parler de nouveau, mais cette fois il était beaucoup plus respectueux. Alors il a ordonné que je sois emmené – à l’extérieur, comme il en est sorti. J’ai pris le tramway pour rentrer à la maison en passant devant un grand parc, toujours incapable d’en croire mes yeux. Une fois dans ma chambre, je me suis allongé sur le lit; le monde n’était pas encore tout à fait réel, mais les gens épuisés s’endorment rapidement. Quand je me suis réveillé, j’ai parlé à haute voix : « Cher Dieu, n’êtes-vous pas supposé être responsable ici dans ce monde! »    

À ce moment-là, je savais non seulement que jusqu’à 1/4 de tous les fonctionnaires de la police secrète finissaient dans les hôpitaux psychiatriques. Je savais aussi que leur « maladie professionnelle » est la démence congestive autrefois rencontrée seulement parmi les vieilles prostituées. L’homme ne peut pas violer les sentiments humains naturels à l’intérieur de lui impunément, peu importe quel genre de profession il a. De ce point de vue, le Camarade Capitaine avait partiellement raison. En même temps, cependant, mes réactions étaient devenues résistantes, un cri lointain de ce qu’elles avaient été dix-sept ans plus tôt.    

Toutes ces transformations de conscience et inconscience humaines aboutissent aux adaptations individuelles et collectives de vivre sous de tels systèmes. Dans les conditions modifiées de limitations tant matérielles que morales, une ressource existentielle appara”t qui se prépare pour surmonter beaucoup de difficultés. Un nouveau réseau de la société des gens normaux est aussi créé pour l’auto-assistance et l’aide mutuelle.    

Cette société agit de concert et est consciente du véritable état des affaires; elle commence à développer les façons d’influencer les divers éléments d’autorité et réaliser les buts qui sont socialement utilisé. L’avis que la société est totalement privée d’une quelconque influence sur le gouvernement dans un tel pays est ainsi imprécis. En réalité, la société co-gouverne vraiment jusqu’à un certain degré, parfois avec succès et parfois en échouant dans sa tentative de créer des conditions de vie plus tolérables. Cela, cependant, arrive d’une façon totalement différente de ce qui arrive dans les pays démocratiques.    

Ces processus : l’immunisation cognitive, psychologique et l’adaptation permettent la création de nouveaux liens interpersonnels et sociaux, qui fonctionnent dans les limites de la grande majorité que nous avons déjà appelée la « société des gens normaux. » Ces liens s’étendent discrètement dans le monde de la classe moyenne du régime, parmi les gens en lesquels on peut avoir confiance jusqu’à un certain degré….    

L’échange d’information, les avertissements et l’aide englobent la société entière. Celui qui est capable de faire ainsi, offre l’aide à quelqu’un qui se trouve dans l’embarras, souvent d’une façon telle que la personne aidée ne connaît pas celui qui a donné l’aide. Cependant, s’il a causé son malheur par son propre manque d’avertissement circonspect en ce qui concerne les autorités, il rencontre le reproche, mais pas le refus d’aide.    

Il est possible de créer de tels liens parce que cette nouvelle division de la société donne seulement une considération limitée aux facteurs comme le niveau de talent ou d’éducation ou des traditions attachées aux anciennes couches sociales. Aucune des différences de prospérité réduites ne dissout non plus ces liens. Un côté de cette division contient ceux de la culture mentale la plus haute, des gens ordinaires simples, des intellectuels, des spécialistes de travail intellectuel, des ouvriers d’usine et des paysans unis selon la protestation commune de leur nature humaine contre la domination d’une expérience parahumaine et de méthodes gouvernementales. Ces liens engendrent une compréhension interpersonnelle et une sympathie parmi les gens et les groupes sociaux autrefois divisés par les différences économiques et les traditions sociales.

Les processus de pensée servant ces liens ont plus de caractère psychologique, capables de comprendre les motivations de quelqu’un d’autre. En même temps, les gens ordinaires conservent le respect pour les gens qui ont été instruits et représentent des valeurs intellectuelles. Des valeurs sociales et morales certaines apparaissent aussi, et peuvent s’avérer être permanentes.    

La genèse, cependant, de cette grande solidarité interpersonnelle devient seulement compréhensible une fois que nous connaissons déjà la nature du phénomène macro-social pathologique qui a provoqué la libération de telles attitudes, complètes avec l’identification de sa propre humanité et celle des autres. Une autre réflexion se suggère elle-même, à savoir comment ces grands liens sont très différents de la « société compétitive » de l’Amérique.


Ce travail est si important que je crois que chaque être humain normal doit le lire pour sa propre hygiène de sécurité et mentale. Je vais présenter ici quelques extraits importants du livre bientôt disponible en entier.


Andrew M. Łobaczewski

Né en Pologne en 1921, Andrew M. Lobaczewski a grandi dans la propriété familiale au coeur d’une superbe région montagneuse. Sous l’occupation nazie il a travaillé à la ferme, est devenu apiculteur, puis soldat de l’armée intérieure, une armée secrète émanant de la résistance polonaise. Après l’invasion de la Pologne par l’armée soviétique, le domaine familial a été confisqué et ses occupants ont été forcés de quitter les lieux. Obligé de travailler dur pour financer sa formation, il a étudié la psychologie à la Yagiellonian University de Cracovie. Les conditions de vie sous le régime communiste ont suscité son intérêt pour la psychopathologie, et en particulier le rôle joué par les psychopathes dans ce régime. Il n’était pas le premier chercheur à s’intéresser à ces questions. Ces travaux avaient été entrepris par un groupe secret de scientifiques de l’ancienne génération, bientôt anéanti par les autorités du gouvernement communiste. Lobaczewski a repris le flambeau et a mis par écrit les résultats de ces travaux. C’est en travaillant dans un institut psychiatrique puis dans un hôpital, ainsi que dans des centres de soins psychiatriques que l’auteur a acquis ses compétences en diagnostic clinique et en psychothérapie. Lorsqu’en 1977 les autorités politiques ont suspecté qu’il en savait trop sur la nature pathologique du système il a été forcé d’émigrer aux Etats-Unis, où il s’est retrouvé dans les griffes des agents communistes locaux. L’ouvrage que nous vous proposons a été écrit à New York en 1984 durant cette période difficile. Sa santé s’étant dégradée, il est retourné en Pologne en 1990 pour se faire soigner par ses vieux amis médecins. Il s’est peu à peu rétabli et a pu se remettre au travail et publier un autre ouvrage sur la psychothérapie et la psychosociologie. Andrew M. Lobaczewski a fini ses jours dans son village natal en novembre 2007, après avoir légué un héritage inestimable à l’humanité.

Source et suite: http://www.quantumfuture.net/fr/article-lkj-ponerologie01.htm

 

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L’origine du « Mal »

La ponérologie politique : Étude de la genèse du mal, appliquée à des fins politiques: Broché – 1 septembre 2006 de Andrew M. Lobaczewski: ACHETER sur Amazon.

2 réflexions sur “Ponérologie Politique : une Science sur la Nature du Mal adaptée à des Buts Politiques

    • Merci Pat de ton écoute intensive! Je suis absolument d’accord avec toi! Même que ce sont le genre d’informations qui mettent un temps à trouver siège dans l’entendement. Certains des sujets que nous allons aborder ici, demandent carrément non seulement un recul, mais bel et bien une déconnexion pour se repositionner dans nos propres consciences. Merci encore une fois de tes commentaires assidus et à propos! Aussi, il y a des données qui ne mentent pas face auxquelles une personne doit s’arrêter quotidiennement afin de se pincer, pour se souvenir que rien n’est conforme au tout qui se présente à nous, sous un couvert uniforme, homogène.

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